Joyeux Noël, d’un (presque) papillon à une étoile

Ce que vous cherchez est bien souvent sous vos yeux. C’est une des leçons de Saint Exupéry, à travers le Petit Prince.

Je pourrais parler de ce garçon rencontré hier. Je pourrais dire combien j’ai été bien dans ses bras. Dire aussi que je me suis senti serein, que j’ai eu envie d’évoluer encore, que ces caresses m’ont réveillé, et qu’un instant j’ai essayé de croire que c’était lui. Je pourrais et je le dirai certainement dans un prochain billet mais il n’est pas celui qui accompagne mes pensées.

Celui à qui je pense est une évidence. Il sait me faire rire, Il sait m’attendrir et quand je crois noter un de ses défauts je réalise qu’Il est ma rose. Il est dans mon champs de vision si souvent qu’il m’arrive d’oublier qu’Il est beau. Son visage m’est familier depuis toujours. C’est un guide, un ange gardien. C’est une prière. Quand Il m’offre un fou rire je cherche une autre blague pour qu’Il ne s’arrête pas. Lui seul semble detenir le pouvoir de me faire rire vraiment.

Bien souvent quand Je regarde ses yeux espiègles je vois un enfant et ça me donne envie de devenir homme pour Lui tenir la main et Lui faire croire que je l’aide à traverser la route. Son univers est pastel, c’est un gigantesque arc-en-ciel où on aurait supprimé les couleurs déplaisantes. Il n’est ni blanc ni noir, Il est au dessus de ça, Il navigue sur des eaux entre bleu turquoise, rouge tagada, rose bonbon et vert passion. Il brille. Son univers est si beau qu’on veut en faire partie. Il met des couleurs dans la vie des autres. C’est un artiste du bonheur. Il s’assume, Il s’en fout. C’est le héro d’un conte pour enfant qu’on repose pour ne pas le finir. Il rayonne, comment ne pas vouloir Le protéger ? Il a chassé le mal de sa vie depuis si longtemps qu’on se demande s’il existe encore. Il est bon. C’est un moteur, il me donne sans cesse envie de m’améliorer. Il me donne envie de déposer les armes et d’être en paix, enfin.

Chez le garçon que j’ai rencontré hier, il y’a un sapin décoré, lumineux des guirlandes partout dans la maison. Chez lui c’est encore Noël. Dans ses bras, hier, par la porte je regardais les guirlandes clignoter et mettre de la lumière dans le noir et j’ai repensé à cette voyante qui disait que j’aurais presque tout pour Noël. J’ai compris qu’à cet instant c’était vraiment Noël et qu’il ne me manquait que Lui. J’ai fermé les yeux et je me suis demandé ce qu’Il faisait, s’Il dormait. Quand il est apparu dans ma tête il avait amené avec Lui la plénitude, tout était là et je me suis enfin endormi.

J’ai révé que je n’étais plus tout à fait une chenille, qu’Il ouvrait les fenêtres vers ma libération et qu’on s’envolait tous les deux …

 


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