Quitter la blogosphère

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Cet après-midi j’étais en train de m’ennuyer sur le net quand Nathan m’a envoyé ce sms : « tu viens me voir quand ?  »

J’ai répondu « Très bientôt » en songeant que tout était relatif et j’ai entrepris de continuer mon errance de blog en blog. Pourtant l’idée faisait son chemin.

« Tu attends quoi exactement ?  » me suis-je demandé.

Je lui ai envoyé un deuxième texto :  » Je vais consulter les horaires de trains. « .

STOP ! ! !

J’essaie d’écrire, d’y mettre les formes mais je n’y arrive pas. Je voulais vous dire que sur le site de la SNCF j’avais ressenti le réveil, le vertige, l’urgence du départ, tout ça tout ça.

Mais résumons : demain je pars à Poitiers.

J’ai envie de revoir Nathan, de rencontrer son nouveau copain, de rire, de faire la folle et même de boire un verre dans un fucking bar gay !

J’ai besoin de revoir des amis, de croiser des regards, de discuter de tout et de rien, de me retrouver dans une autre réalité que celle que vous avez sous les yeux !

J’ai soif de rencontres, de futilités, de corps nouveaux, de vie tout simplement.

Après avoir décidé de partir j’ai commencé à écrire à Léonard « j’ai besoin de quitter un peu la blogosphère  » et j’ai pris conscience du ridicule de cette phrase.

Et que dire de ce mot ?

Blo

Go

Sphère

Regardez, vous y êtes ! Ca semble gigantesque avec tous ces liens, ces clics, ces bannières mais au bout du compte même le plus high tech des écrans reste petit, plat et surtout on sort difficilement du cadre.

C’est un très bon passe temps me direz-vous mais moi ma vie se résume à ça, vous l’avez sous les yeux ma vie ! Des blogs…

On doit sûrement pouvoir faire autre chose à côté non ? ( que celui qui a répondu Second Life sorte immédiatement !)

Il faut que je me casse, je ne tourne vraiment pas rond.

Le pire c’est que depuis quelques jours je n’ai même pas envie d’écrire quoi que ce soit. Quand j’essaie je suis pris de fatigue.

Qui plus est, pour avoir quelque chose à raconter, aussi inintéressant que ce soit, ce serait bien qu’il ne m’arrive pas seulement des e-mails.

Et puis Nathan a peut-être raison quand il me suggère d’oublier Toulouse. Qu’ai-je donc de si important à y faire ? J’adore cette ville mais rien ne m’y attend, à part le Capitole et la Garonne (et les rugbymen ?). Ils peuvent attendre. Il m’apparaît que la vie dans n’importe quelle bourgade aussi petite soit elle sera toujours plus intéressante que cette non-vie dans ce trou. Toulouse seul versus Poitiers accompagné ou encore ailleurs (the world is mine !) je n’en sais rien, il sera toujours temps d’y penser après ma visite à Nathan.

Quoiqu’il en soit je trouverai bien pendant mon séjour à Poitiers un cyber-café pour me faire un shoot de web et vous tenir au courant parce qu’au fond Internet j’adore ça, je suis accroc et quand ça reste modéré ça ne doit pas être si nocif que ça.

En attendant il faut que je regarde un peu ce qu’il y a autour de l’écran et surtout que j’arrête de réfléchir.

Faire un pas, puis deux puis trois et voir où tout ça m’emmène.

Vivre.

Pendant que j’écrivais ça j’ai reçu ce mail :

«  Bonjour

Je suis Dominique et je me permets de vous écrire car je pense que vous avez besoin d’un petit coup de main aujourd’hui ! (pour la vaisselle ?)

 » Si j’avais su !  »

Combien de fois avez-vous déjà dit cette phrase ? Une, deux, dix fois ? (non je dis « si j’aurais su  » comme tout le monde)

Nous avons tous, à un moment de notre vie, prononcé ces quelques mots dans des circonstances plus ou moins difficiles ! (ça c’est de la voyance pure ou un flash ? )

C’est pourquoi il est important dans certains cas, de bien réfléchir avant de prendre une décision qui pourrait se révéler désastreuse pour la suite de votre vie. Combien de personne autour de vous avez-vous vu prendre une mauvaise décision qui a amené la ruine et la malchance. (il n’a pas suivi on dirait, faut astiquer la boule ^^)

Peut-être même cela vous est arrivé ? (c’est le nouveau Nostradamus ?)

Un mauvais choix et on voit sa vie sentimentale prendre un chemin catastrophique, une mauvaise décision et on se retrouve proche de la ruine financière… Nous avons tous un bon nombre d’exemple pour illustrer ce que je vous écris ! (assez anxiogène ce discours, il doit voter Sarko lui !)

Ma devise : ‘SAVOIR C’EST PRÉVOIR !’* (est-ce qu’il avait prévu de se retrouver là ? il doit être maso, cette fois c’est sûr il vote Sarko)

Mon but est de mettre au service de ceux qui en ont besoin ce que je peux capter du monde invisible. (s’il essayait de capter le monde tout court, ça serait déjà beaucoup)Car même si nous avons tous notre libre arbitre, notre faculté à vouloir continuer à avancer ou à abaisser les bras (baisser suffirait) , il n’en demeure pas moins vrai que lorsque nous sommes confrontés à des difficultés il n’est parfois pas évident de trouver seul sa route. (il ne l’a pas déjà répété 3 fois ça ?)

Prévoir les obstacles à venir peut éviter de commettre des erreurs de jugement. Savoir qu’une période difficile s’annonce, permet de l’aborder différemment. (non mais il nous prend vraiment pour des cons, il manque un slogan*)

De la même façon, il est plus facile d’entreprendre, de créer, lorsque l’on sait que nous sommes dans une période faste et positive. (je vais vomir)

Alors si vous êtes vous aussi dans une situation ou vous devez prendre une décision importante (le train de 12h ou de 14h ?), ou si vous avez un doute sur un choix à faire (je prends le sac à dos bleu ou le rouge ?) , si toutefois vous vous posez des questions sur votre devenir (est-ce que je vais trouver une place côté fenêtre ?) , je vous invite à me contacter par téléphone pour que je puisse essayer d’éclairer les zones d’ombre autour de vous. Dans une consultation de voyance par téléphone, je puis en direct (puis : joli) , au travers des vibrations de votre voix ainsi qu’avec le support de mes Tarots, vous renseigner et répondre à vos questions immédiatement. C’est une démarche rapide qui permet d’éclairer et apporter une réponse instantanément.

Composez le 03.69.67.80.00. Vous allez avoir au bout du fil une personne qui se prénomme Claude, c’est la personne qui prend les appels lorsque je suis déjà en consultation, afin de ne pas troubler mes visions et ma concentration. (Claude devait faire une pause clope pendant qu’il rédigeait ça)

Après avoir pris vos coordonnées, je vous contacte et nous partons pour une consultation privée par téléphone.

Mon tarif est unique. 3 euros par minute(soit 20 francs la minute, 30 centimes la seconde),. Afin de bien me concentrer et d’être particulièrement ‘branché’ avec vous, je ne vous compte pas les 5 premières minutes de notre voyance. Ce tarif est simple et unique. Avec moi, vous payez juste le temps que vous restez en ligne : soit 3 euros la minute (pour ce prix là j’irai lire mon avenir dans un verre de Coca), après les 5 premières que je vous offre (pour parler à Claude) . Ainsi vous n’aurez pas de  » mauvaise surprise  » à la fin de la consultation. (non ça c’est sûr)

Voila, il ne vous reste plus qu’a franchir le pas…Je vous attends. (ça peut durer longtemps)

Astralement votre(c’était pas le nom de la rubrique d’Elisabeth Tessier, la thésarde de Télé 7 jours ça ? plagiat !!) ,

Dominique. « 

Si vous décidez d’appeler Dominique, vous, et de claquer 3 euros par minute pour lui parler dites-lui bien ceci de ma part :

JE NE VEUX PAS PREVOIR MON AVENIR, JE VEUX LE VIVRE (connard) ! ! ! 

 

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6 commentaires

  1. zaza dit :

    saches que si tu veux revenir sur Poitiers, je serai absolument ravie de t’accueillir au 23! (sans blague.)
    très intéressant ce billet.. je reviendrais pour les autres. ;)
    bises.
    Zaz

  2. danslairdusoir dit :

    On n’appelle pas ça des écrans pour rien, ce qui fait écran à, la réalité en l’occurrence, écrans qui ressemblent bien à la solution finale par manipulation mentale de masse, ce qui d’ailleurs a d’après moi un rapport étroit avec les méthodes sarkozistes, dématérialiser le réel en hypnotisant l’individu par le mirage de son information, c’est le déposséder de sa faculté d’(ré)agir, de descendre dans la rue entre autres, en le maintenant dans l’illusion qu’il détient en participant à cet hologramme, une emprise sur son environnement, ce que Guy Debord appelait la société spectaculaire, mais ce serait un peu long à développer ici :o )

  3. Lovedreamer dit :

    Ce que tu écris ici me fait penser à un extrait du « Zahir » de Paulo Coehlo que j’ai publié sur cette page.
    Je suis accroc à internet mais je ne viens pas y chercher d’ « informations », à vrai dire il y a des mois que je n’allume plus ma télé (enfin si, en mode radio, radio musicale), je ne regarde plus les journaux et je ne suis pas au courant de ce qui se passe à l’élysée ou ailleurs (quelqu’un m’a appris pour Ingrid Bettancourt au milieu du jardin que j’évoque souvent ici !). Ca ne me manque pas, ça ne m’interesse pas, il me semble comprendre à quel point tout ce cirque est vain et sans importance, j’ai envie de dire que ça ne me concerne pas. En tout cas je ne me sens pas concerné, la réalité ce n’est pas ça, c’est propre aux vies de chacun, c’est subjectif. Je vais mieux quand tout ça n’existe plus et pour se faire c’est diablement simple : une pression sur le bouton rouge suffit.

  4. danslairdusoir dit :

    Ayant lu ton blog, j’aurais eu du mal à imaginer le contraire :o )
    J’ai voulu faire trop court pour exprimer clairement ce que j’entendais par information, dans mon esprit c’était au sens large. Ce que nous faisons présentement toi et moi, ce à quoi chaque blogueur et lecteur participe à chaque échange distant, à chaque mot imprimé sur l’écran, à chaque seconde passée derrière cet écran, est une production d’information qui contribue à la dématérialisation de ses actes quotidiens, qui s’opère a l’insu de l’individu puisqu’on lui proclame qu’en y participant, il est connecté au monde, mieux il est dans le monde. Tandis qu’en ce faisant, il devient l’artisan du mirage de sa réalité, en entrant dans le processus d’accomplissement du spectacle global, où c’est chaque individu qui devient le garant de son propre leurre. Il y a un post http://lovedreamer.unblog.fr/2007/01/09/pris-dans-la-toile/ou deux http://lovedreamer.unblog.fr/2006/12/09/tea-time/ qui illustrent magistralement ce qu’en grande partie j’entendais. Tu expliquais à ta grand-mère que « des internautes étaient milles fois plus importants pour toi que tes voisins » ou que le reste du temps éveillé tu le passais en majeure partie sur un site(désincarnation) de bites sans tête(désincarnation) etc…, qui pourrait dire qu’il n’y a pas là une dématérialisation de l’acte d’exister. Ceci n’est pas la vie répètes-tu souvent, effectivement -ceci n’est pas une pipe-, mais sa –représentation-, nous sommes bien spectateurs d’un spectacle.
    Le spectateur est celui qui regarde le théâtre de la réalité mais avec distance, fut-ce les scènes de sa propre existence, il n’est pas au cœur de l’action mais comme protégé par son statut de témoin, il peut goûter à une réalité neutralisée, bloguer c’est (entre autres) poser des scènes de sa propre vie à distance pour les rendre ainsi inoffensives, le blog est un très bon exemple du degré auquel la société spectaculaire s’est substituée à la réalité individuelle.
    Tu emploies le terme « accro » au sujet de la toile qui peut effectivement être assimilée à une forme de drogue comme une autre, qui comme toutes les drogues vise à se -déconnecter de la réalité- et non pas comme on pourrait le croire à s’y -connecter-. Fuite du réel commune aux toxicomanies, entre autres parce que dans la réalité, comme tu le dis très bien, il ne suffit pas d’appuyer sur un bouton pour fermer le clapet des fâcheux (clic droit bloquer), ni mettre une mire sur les problèmes, encore moins se faire « entendre » sans être interrompu (bloguer).
    Autre similitude entre l’écran d’information (au sens large) et la toxicomanie, ils permettent d’émousser les perceptions du réel. L’écran autorise une forme d’expérimentation émoussée de la réalité, de vivre une vie protégée de ses risques habituels, d’accèder à une existence en mode tamisé. Passer du temps sur un vecteur de réalité distante édulcorée, qui véhicule du rapport humain à moindre risque, à moindre coût affectif, à moindre engagement relationnel, revient à une forme d’anesthésie générale. Derrière l’écran je ne peux blesser ni être blessé, c’est plus simple, plus sécurisé, plus indolore, sans risque émotionnel, sans engagement, si mes commentaires t’embêtent, tu n’y répondras simplement plus, si ton blog m’embête j’irai voir ailleurs, tu disais sur un post être étonné par la diversité des échappatoires que les gens trouvaient pour se soustraire à une rencontre, sans doute parce que dire oui en mode sécurisé n’est pas pareil qu’en mode réel « J’ai dit “oui” en pensant que d’ici là je l’aurais peut être bloqué », dire non à fortiori.
    Autrefois Marx disait de la -religion- qu’elle était l’-opium- du peuple, nous y sommes, cette dialectique peut être parfaitement appliquée à la toile, qui –relie- les individus tout en les -maintenant isolés dans une sphère de réalité édulcorée-, en se répondant mutuellement par commentaires, nous fabriquons un -mirage religieux-, alors que la réalité se résume à deux individus -seuls chacun derrière leur écran- qui sans doute ne partageront aucune réalité. Si ce mécanisme de désensibilisation fonctionne au niveau individuel et interindividuel, il est vrai aussi au niveau collectif, étant donné qu’il s’agit de milliards d’individus à la fois connectés et isolés, on pourrait penser que l’antique système, diviser pour mieux régner, fonctionne à plein régime dans une société qui permet structurellement une telle profondeur de désincarnation de l’acte d’existence, une telle société perd inévitablement sa faculté de réaction face à la réalité. On peut lire une descente aux enfers, il ne s’agit que de posts sur un blog, d’ailleurs la preuve en est qu’ils sont pleins d’humour, etc… on peut voir les pires horreurs, il ne s’agit que d’une représentation de l’horreur, on aura beau s’entendre dire mille fois que les conditions de reconduite des immigrés à la frontière son inhumaines au point de rappeler une forme de déportation, on aura beau nous téléviser leurs images, il ne s’agira là jamais rien d’autre que d’une représentation, seulement d’un spectacle de cette réalité, dont nous ne pouvons pas prendre l’envergure exacte en tant que spectateur, parce que son expérience émotionnelle directe nous aura été dérobée, en étant mise à distance derrière un écran. Cela peut permettre au final à une majorité d’individus, de plébisciter le bourreau en relativisant le sale boulot qu’il doit faire. Fermer les écrans, ce qui -fait écran- à la réalité, au niveau individuel comme au niveau collectif, serait le premier geste vers un retour à la liberté, le meilleur moyen de reprendre empire sur sa vie et de la vivre réellement. A la seconde où je t’écris ces lignes et où tu les lis, nous sommes endormis et nous rêvons que nous vivons, pendant que d’autres président à la destinée de nos véritables existences. Debord disait « Le spectacle est le mauvais rêve de la société moderne enchaînée, qui n’exprime finalement que son désir de sommeil. Le spectacle est le gardien de ce sommeil. »

    Ceci dit, maintenant c’est malin je me sens vraiment comme un éléphant dans un magasin de porcelaines avec un commentaire aussi long… je suis vraiment confus, je n’ai pas su faire un développement moins ampoulé, j’espère que tu ne m’en voudras pas trop, mais tout ça devrait peut-être tout de même te parler, toi qui souvent développe ici les dialectiques du rêve, du sommeil, des dépendances et de l’impotence à vivre sa vraie vie. Au point où j’en suis, je vais m’enfoncer un peu plus… pour te dire que je suis très content d’avoir eu l’occasion de parcourir ton blog, ta façon d’exprimer les choses possède une justesse, je ne suis pas du tout étonné qu’on puisse être impressionné par l’intensité de son authenticité, il y a des billets bouleversants particulièrement vers le début. A ce propos l’étymologie du mot enfant vient du latin –infans-, qui signifie -celui qui est privé de la parole-, ben moi je trouve que pour cet enfant qui n’avait pas droit à la parole, ce blog est déjà une belle revanche :o )

  5. Lovedreamer dit :

    Je ne t’en veux absolument pas, bien au contraire. J’aime ce qui est différent, ce qui sort du cadre, je n’aime pas les normes.
    La seule chose qui peut me déranger, c’est que je ne vais pas vraiment te répondre, réagir comme il se devrait parce que je suis paresseux et que je n’ai pas le courage.
    Je partage assez ce que tu dis, ce que dis Debord, en particulier pour cette protection de la toile, ce côté « il ne peut rien arriver de mal mais c’est normal puisqu’il ne peut rien arriver du tout ».
    Je suis primaire et ton commentaire me donne envie de bruler mon ordinateur et de ne plus jamais mettre les pieds sur internet.
    Parce que je veux vivre.
    Ca m’interroge parce que je rentre à l’instant, j’ai vécu et il me tarde de ressortir de chez moi, il me semble sortir peu à peu de l’anesthésie et faire de l’internet ce qu’il doit etre : une parenthèse, certes quotidienne, mais une parenthèse.
    Je veux vivre, pas survivre, pas être endormi, je veux vivre éveillé, libre.
    Ensuite, en ce qui concerne le spectacle, je vais continuer, comme un travail. Ici ce n’est plus un blog, je ne sais pas si ça l’a vraiment jamais été (et qu’est-ce qu’un blog ?).
    A présent, j’ai envie de raconter des histoires, la mienne, sous forme de récits et c’est ce que j’essaie de faire.
    Je voudrais rester juste même si c’est parfois tentant de « faire de la littérature » et je pense que je fais au mieux.
    Depuis hier, j’avais envie de t’écrire cette phrase, d’une chanson de Booba qui ne présente pas grand intérêt mais cette phrase me parle :
    « Je ne sais pas dans quel état j’arriverai au bout de mes rêves »
    En fait, moi non plus, je ne sais pas mais c’est par là que j’aimerais aller.
    J’ai lu ta page et je ne sais pas parler des mots des autres mais je trouve que ce que tu écris est intéressant. Tu me sembles juste toi aussi, hors la norme et sans volonté de lui correspondre ou de la draguer vraiment.
    Je pense qu’il faut être original, dans le sens d’être soi, authentique et unique malgré les points communs…
    Je te remercie beaucoup pour ce regard sur mon blog et pour tes mots, Sincèrement. On ne m’avait jamais parcouru comme ça, je crois.
    En me narrant, je veux donner à ma vie, à la route, à tous les virages, une raison d’avoir été là, une signification, un sens. Je veux en devenir le maître.
    Ce blog est déjà une revanche mais ce n’est pas suffisant, j’en ai d’autres à prendre, plein
    Je me sens divinement bien ce soir et j’ai envie d’ajouter :
    J’y arriverai.

  6. danslairdusoir dit :

    Ce que tu dis me semble au contraire pile au cœur du sujet.
    Merci à toi.

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