Aux reflets étrangers

 

Dans le miroir les étrangers se succèdent.

Je voudrais figer l’image de celui qui t’aurait plu.

Je me débats entre l’envie de laisser la nuit m’emporter et l’espoir que le soleil éclaire enfin ma route. Entre « je m’aime » et « je me déteste » je ne parviens pas à trouver l’accord.

Je suis l’aube ou le crépuscule mais surtout je suis fatigué.

Je suis déçu par la vie.

Je dois attraper une autre voiture, je veux afficher le visage confiant de celui qui n’a pas de doute sur sa propre existence.

Je voudrais me réveiller, je voudrais que la souillure n’ait jamais existé, je serais beau et je serais libre, je regarderais le ciel comme s’il m’avait toujours appartenu.

Il n’y aurait plus de larmes.

 


3 commentaires

  1. zaza dit :

    Et puis, comme par enchantement un jour, une petite fée vint se poser sur son épaule. Les mains pleines de poussières d’étoiles brillantes et filantes, des sourires en forme de Lune, débarque du pays imaginaire, virevoltant avec ses petites ailes autour de toi, rien que pour semer un peu de ses étoiles sur ton chemin…
    Elle connait tes maux. Elle t’offre un sourire.
    Regarde, je crois qu’elle t’a fait un clin d’oeil.. une étoile s’est transformée au coin de ta paupière..
    ;)

  2. kitty78 dit :

    Je crois que c’est cela précisément le problème de notre âge : comprendre que la vie est décevante en comparaison de ce qu’on imaginait enfants. C’est un défi à relever. Il faut passer ce cap et s’inventer soi-même une vie exempte de clichés. C’est hyper dur… Je sais. Mais ça vaut le coup, je t’assure. :)
    Biz

sarivoli |
Lusopholie |
Critica |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Dolunay
| "Le Dernier Carré"
| Les terres arides de l'isol...