Automne (Eternal sunshine of the spotless mind)

Ils mourront et je ne le saurai pas.

Ils dévaleront la pente un matin d’hiver, comme des boules de neige fatiguées d’avoir trop traîner leurs propres poids. Ils iront s’écraser contre le mur du vent.

De nous, il ne restera rien. Pas même le souvenir d’un soupir.

 

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