Providence ensorcelée

Prétendre que les oiseaux s’endorment, comme ça, tout seuls, un matin d’hiver c’est prendre mes lanternes pour des fantassins en balade ! Je sais ce qui s’est passé. Il l’a assassiné, mon seul espoir. Dans la cage qu’il lui avait offerte, il l’a étouffé jusqu’au dernier souffle. Mais les guerriers ne posent pas les armes, ils les lustrent devant la cheminée, tout au plus.

 


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