Archives pour la catégorie Obsessions diurnes

Emotions

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Boy George, Generations of love

Fumer excite ma libido

J’aime quand il me sourit

J’aime le buraliste Maman

Je n’aime pas vraiment le buraliste, cher journal – il est marié, ce serait encore une mauvaise voie – mais il me plait beaucoup. Quand je décide d’acheter des cigarettes, je pourrais le faire en bas de chez moi mais je marche deux cents mètres de plus pour l’apercevoir. Son physique n’a pourtant rien de transcendant, d’aucuns diraient qu’il est assez quelconque mais ces choses là ne s’expliquent pas. Il est sympathique, ça compte.

Cet après-midi, après que j’ai craqué, il m’a parlé, je veux dire « parler vraiment », en dehors des civilités, pour la première fois. Certes, nous en sommes restés à une conversation sur les cigarettes mais c’est un bon début et c’était agréable de le regarder s’animer derrière son comptoir. Il m’a appris que le cowboy était toujours le meilleur dealer de l’ouest, m’a renseigné sur les pratiques de ses fournisseurs, sur les consortiums en vigueur, sur sa clientèle. Je fixais ses lèvres et j’essayais de lui faire passer des messages silencieux, d’avoir l’air un peu moins hétérosexuel mais je ne voyais pas comment j’aurais pu être plus entreprenant. Je sais pourtant de source sûre, une conversation avec une commère de mes connaissances, complètement folle, la pauvre, qu’il n’est pas farouche et que d’autres ont eu l’honneur de s’entretenir plus … intimement avec lui. Ca nourrit mes espoirs de rapprochement.

Maintenant que nous avons ébauché un semblant de dialogue, il faut absolument que je retourne le voir bientôt, autant dire qu’un sevrage complet est inenvisageable. Je sais bien ce que tu dois penser, cher journal, tes raisonnements machiavéliques t’amènent à soupçonner  mon esprit malade d’avoir seulement besoin d’un prétexte pour continuer à s’enfumer. Ca m’a effleuré, moi aussi. Je pourrais acheter la presse chez lui, me diras-tu mais il me faudrait alors lire les nouvelles pour ne pas jeter mon maigre pécule par les fenêtres et c’est hors de question, trop d’angoisses en perspective. Peut-être irais-je boire un verre à son comptoir et laisserais-je l’alcool me guider…

 A bientôt, cher journal. Je ne t’embrasse pas, mon écran est un peu sale.

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FUMER C’EST TRES TRES MAL

(Et puis, même en fumant beaucoup,

 peu de chance que tu lui ressembles un jour,

Essaie avec ça)

Génèse d’un blog

 

Parfois on tombe amoureux de morceaux de musique qu’on écoute en mode obsessionnel pendant des jours.
Et puis on voudrait les partager mais on ne voit pas avec qui.
C’est parfois pathétique, un blog…

 

(Aujourd’hui je n’arrive pas à faire fonctionner le lecteur mp3 de la plate-forme unblog.fr voici les clips, à écouter plus qu’à regarder, des morceaux que je voulais mettre ici)

 


http://www.dailymotion.com/video/66DzqkamPVSUY2Kgd

Sinnerman, Nina Simone (Felix da Housecat’s Heavenly House Mix)

http://www.dailymotion.com/video/660EmdsOuAuj52YiX

« When Thugz Cry », 2Pac


http://www.dailymotion.com/video/5W6jr6lbquZjne6OV

« Big Shit Poppin’ (Do It) », T.I.

Emancipation

 

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Je suis décidé à ne plus suivre les conseils des autres.

Force est de constater qu’ils sont tous comme moi : des humains tombés ici sans mode d’emploi, qui avancent comme ils peuvent en essayant, en tâtonnant, en faisant leurs propres erreurs pour découvrir qui ils sont et ce qui leur convient.

Ils n’ont pas plus que moi la science infuse et ils n’ont aucune idée de ce qui est bien pour moi.

J’écouterai leur avis mais je ferai mes propres choix.

C’est probablement une phase de cette adolescence que je rejoue mais ça n’a aucune importance.

C’est comme ça.

Ils me semblent que certains ici bas cherchent une poupée, un pantin, à diriger, à « driver ». Leurs motivations m’importent peu, je n’ai même pas envie de perdre mon temps et mon énergie à essayer de les convaincre de mon bon droit. Fuck them ! C’est ma vie et c’est tout ce que je possède, je lui donnerai la direction et le sens que je veux, en n’en faisant qu’à ma tête.

I wanna be free, i wanna be me.

Upload (to myself): Il serait aussi intéressant que je ne demande pas à ceux que j’aime d’être diiférents de ce qu’ils sont. Dont acte. Act !

 

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Une touche d’espoir

 

Ariane Mnouchkine, metteur en scène, soutient Ségolène Royal.
Une touche d'espoir dans Obsessions diurnes
« Je voudrais vous parler de sentiments. Car lors d’une élection présidentielle, et pour celle-ci plus que pour toute autre, il s’agit aussi de sentiments. Il s’agit d’étonnement d’abord, d’espoir, de confiance, de méfiance, de craintes, et de courage aussi. Il s’agit surtout, je crois, d’un sentiment de genèse. Je n’ai jamais cru que la Genèse fut terminée. Petite fille, je pensais même qu’une fois grande personne, je serais fermement conviée à y participer. Et comme, à l’époque, aucun adulte autour de moi ne s’est cru autorisé à me détromper, je le pense toujours.Certains hommes, certaines femmes, savent mieux que d’autres nous rappeler à notre droit et à notre devoir de contribuer à cette genèse, à cette mise au monde d’un meilleur monde. D’un meilleur pays, d’une meilleure ville, d’un meilleur quartier, d’une meilleure rue, d’un meilleur immeuble. D’un meilleur théâtre. Mieux que d’autres, par leur détermination, leur sincérité, leur intelligence, leur audace, ils nous incitent à entamer ou à reprendre avec joie un combat juste, urgent, possible.Pour libérer cet élan, il ne doit y avoir chez les prétendants aucune forfanterie, aucune vulgarité de comportement, aucun mépris de l’adversaire. Aucune enflure pathologique de l’amour du moi. Aucune clownerie de bas étage, aucun double langage. Aucune mauvaise foi. Non, il doit y avoir une terreur sacrée. Oui. Ils doivent être saisis d’une terreur sacrée devant le poids écrasant de la responsabilité qu’ils ambitionnent de porter, devant l’attente du peuple dont ils quémandent le suffrage. Oui, il faut qu’ils tremblent de la terreur de nous décevoir. Or, pour cela, il leur faut de l’orgueil. Car sans orgueil, pas de honte. Pas de vergogne.

Que de fois, ces jours-ci, je me suis exclamée : «Oh ! Il est vraiment sans vergogne, celui-là.» Eh bien, moi, j’espère, je crois, je sais que Ségolène Royal a de la vergogne et donc qu’elle est capable de grande honte si, une fois élue, elle ne réussissait pas à nous entraîner tous, où que nous soyons, du plus important des ministères jusqu’à la plus humble classe de la plus petite école de France, dans cet herculéen travail qui nous attend et qui consistera à recoudre, à retisser même par endroits, et à poursuivre la formidable tapisserie qu’est la société française. Cet imparfait, cet inachevé mais si précieux ouvrage que, par pure ou plutôt par impure stratégie de conquête du pouvoir, Nicolas Sarkozy et ses associés s’acharnent à déchirer.

Donc, contre la pauvreté, contre le communautarisme, pour la laïcité, pour la rénovation de nos institutions, contre l’échec scolaire, et donc pour la culture, pour l’éducation, et donc pour la culture, pour la recherche, et donc pour la culture, pour la préservation de la seule planète vivante connue jusqu’à ce jour, pour une gestion plus vertueuse, plus humaine, donc plus efficace des entreprises, pour l’Europe, pour une solidarité vraie, qu’on pourrait enfin nommer fraternité et qui ne s’arrêterait pas à une misérable frontière mais s’étendrait bien au-delà de la mer, bref, pour une nouvelle pratique de la politique, c’est un immense chantier que cette femme, eh oui, cette femme, nous invite à mettre en oeuvre. Et moi, je vote pour ce chantier.

Son adversaire surexcité veut nous vendre un hypermarché ­ très bien situé, remarquez, juste en face de la caserne des CRS, elle-même mitoyenne du nouveau Casino des Jeux concédé à ses amis lorsqu’il était ministre ­ tandis qu’un troisième… celui-là, à part être président, j’ai du mal à comprendre ce qu’il veut pour nous. Une hibernation tranquille, peut-être ? Pendant ce temps, celui que bien imprudemment certains s’obstinent à classer quatrième alors qu’il y a cinq ans… vous vous souvenez ?

O nos visages blêmes, nos mains sur nos bouches tremblantes et nos yeux pleins de larmes. O ce jour-là nos visages… les avons-nous déjà oubliés ? La honte de ce jour-là, l’avons-nous déjà oubliée ? Voulez-vous les revoir, ces visages ? Moi, non.

Voilà pourquoi, même si je respecte leurs convictions, et en partage plus d’une, je ne veux pas que ceux qui pratiquent l’opposition radicale, jusqu’à en prôner la professionnalisation durable, nous entraînent dans leur noble impuissance.

Voilà pourquoi je pense que nous, le soir, dans nos dîners, devons cesser nos tergiversations de précieux ridicules. C’est du luxe. Un luxe insolent aujourd’hui. Beaucoup dans ce pays ne peuvent se le payer. Ils souffrent. Ils sont mal logés, ou pas logés. Ils mangent mal. Ils sont mal soignés, ne connaissent pas leurs droits, donc n’ont droit à rien. Ni lunettes, ni dents, ni vacances, ni outils de culture. Leurs enfants n’héritent que de leur seule fragilité. Ils souffrent. Ils sont humiliés. Ils ne veulent pas, ils ne peuvent pas, eux, passer un tour. Encore un tour. Jamais leur tour.

Dépêchons-nous. Il y a du monde qui attend. Allons-y, bon sang ! Vite ! Cette femme, eh oui, cette femme porte nos couleurs, elle les porte vaillamment, courageusement, noblement. Et quand je dis couleurs, je ne parle pas des seules trois couleurs de notre drapeau. Je parle des couleurs de la France, celle que j’aime, celle de la citoyenneté vigilante, de la compassion pour les faibles, de la sévérité pour les puissants, de son amour intelligent de la jeunesse, de son hospitalité respectueuse et exigeante. Je parle des couleurs de l’Europe, à qui nous manquons et qui nous manque. Voilà pourquoi je vote pour les travaux d’Hercule, je vote pour Ségolène Royal, et je signe son pacte. « 

Ariane Mnouchkine

flash semi-nocturne sous forme d’injonctions personnelles répétées jusqu’à l’oubli et/ou l’abandon pur et simple et/ou plus compliqué ne nécessitant que son aval propre et uniquE.

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1.il n’y a pas de règleS.

2.il n’y a que celles inventées par ceux qui voulaient te faire croire aux règles pour t’imposer les leurS.

3.brise-leS.

12.on ne retiendra que les exceptions.

17.compose les tienneS.

22.crée Ton jeu.

joUe.76.

EnCore.87.

joUe.98.

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This is why i’m hot

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En ce moment, je carbure à « This is why i’m hot » de MIMS. Dès la première écoute on sent que c’est un hit en puissance. C’est d’abord la musique qui capte l’attention. Le son, absolument pas sophistiqué, évoque le rap underground des années 90. C’est simple et « pur ». De plus les effets sonores, pour une fois distillés dans le premier couplet, sont très efficaces.

Ensuite on se délecte de la suprême arrogance des lyrics. MIMS affirme dès le début qu’il pourrait vendre des millions de disques en ne disant (absolument) rien. Et c’est ce qu’il va démontrer. Même si dans le fond le rappeur ne va pas révolutionner le hip-hop, se faire mousser étant devenu récurrent dans le rap international, il se revendique et c’est en partie là que réside l’intérêt du disque. Avec un flow qui évoque un peu 5O cent, MIMS se paie même le luxe de ne pas courir après la rime. Si certains jugeront le morceau « commercial », MIMS s’assume sans faux-semblants et ça donne le titre de rap ricain le plus réussi qu’on ait entendu depuis « Ridin’ » de Chamillionaire.

http://www.dailymotion.com/video/3yt9kuu1oEscH5Ooy

 

Obsessions diurnes

 

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Pensée obsessionnelle du jour : « Si j’avais pu savoir, je me serais pendu avec le cordon ombilical… « 

En mode repeat sur mon player : Keisha Coles (feat. P.Diddy) : Last night

 

http://www.dailymotion.com/video/iHh995yPoIo859T5q

 

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Acharnement thérapeutique

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Pollution nocturne, morue d’Avril inside !

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